La Gouline Angevine

 

LA CONFRERIE DE LA GOULINE ET DES DOUCEURS ANGEVINES

 

Après un constat de la part des professionnels de la gastronomie en Anjou sur l’absence d’un plat associé à la région, la dynamique « Un plat pour l’Anjou » est lancée fin 2017. Après plusieurs jurys, du concours proposé au grand public et aux professionnels des métiers de bouche, le choix s’est porté sur la Gouline.

Classée dans la famille des tourtes ou des pâtés aux prunes elle a séduit par son côté gourmand, sa composition aux saveurs locales : champignons saumurois, rillauds d’Anjou, échalotes IGP, Chenin moelleux d’Anjou et tomme d’Anjou, sa facilité de réalisation et son coût modeste.

La Gouline fait référence à une bonne « bouille » en patois angevin, un visage d’enfant que l’on a envie d’embrasser. De la tendresse, et de la convivialité, en un mot !

La Gouline souffle, cette année, sa 5e bougie. 5 années, au fil desquelles, les professionnels des métiers de bouche ont su se l’approprier et la porter au rang d’ambassadrice de la cuisine Angevine, si chère à Curnonsky.

C’est pour cette raison que le 12 octobre 2022, date anniversaire de la naissance de Curnonsky, la “Confrérie Gastronomique de la Gouline et des Douceurs Angevines” a été créée. Son objectif ? Assurer une promotion dynamique et faire vivre ce plat emblématique à travers des animations et des évènements, tout au long de l’année.

 

PRODUITS

 

  • Échalotes IGP
  • La culture d’échalote traditionnelle fait son apparition en Anjou au XVIIe siècle. Le savoir-faire des producteurs transmis de génération en génération et les conditions pédoclimatiques font de l’échalote d’Anjou un produit d’exception ! Issue d’une variété dite longue, ses qualités gustatives sont liées à sa composition régulière garantie par la multiplication végétative caractéristique des échalotes traditionnelles. Elle bénéficie, depuis novembre 2015, du label IGP (Indication Géographique Protégée) : acheter l’échalote d’Anjou, c’est acheter un produit d’une qualité rare et participer à la pérennisation d’un savoir-faire ancestral.
  • Chenin Blanc

Cépage phare de la Vallée de la Loire, le chenin, aussi appelé pinot de la Loire (pineau). Il serait originaire de l’Anjou où il aurait été cultivé par les moines de l’Abbaye de Saint-Maur située entre Angers et Saumur dès le 6ème siècle.

Le chenin est un grand cépage blanc qui se plait particulièrement sur les sols de craies appelés ici pierres de tuffeau qui ont servi à la construction des châteaux de la Loire. Ses grappes sont moyennes, assez compactes et ses baies plus ou moins petites. C’est un cépage précoce, qui résiste bien aux maladies. Le chenin a la particularité de pouvoir participer aussi bien à l’élaboration de vins blancs secs comme de vins blancs liquoreux ou encore de vins effervescents.

  • Tomme d’Anjou
  • La Tomme d’Anjou est un Fromage bio affiné à pâte pressée non cuite au lait pasteurisé, 2 mois d’affinage, 50% MG/ES, lait d’Anjou de vaches jersiaises, texture moelleuse, crémeuse, couleur pâte jaune, croûte fleurie naturelle, couleur noire et grise
  • Champignons
  • Les origines du champignon de Paris remontent à l’époque de Louis XIV. Il aurait été vu pour la première fois à Versailles.
  • Puis, les champignons se développèrent dans les catacombes de Paris sous Napoléon 1er. Cependant, lorsque les projets de construction du métro commencèrent, les champignons deviennent un obstacle. C’est une des raisons qui firent qu’ils furent déplacés en Anjou, dans la ville de Saumur.

Le champignon de Paris est aujourd’hui cultivé à Saumur dans des galeries. Ces dernières sont en pierre blanche, appelée tuffeau. C’est un lieu idéal pour le développement des champignons car il est très humide et la température ne dépasse pas les 15°C. Dans ces galeries à Saumur, c’est 70% de la production française qui s’y trouve.

  • Rillauds
  • Les rillauds sont des morceaux de poitrine de porc, comprenant à la fois la couenne et la partie tendre de la pièce. Ils se consomment chauds, brûlants même, accompagnés d’un vin rouge d’Anjou, tièdes ou froids avec un vin blanc, rosé ou rouge… selon les goûts.
  • Le critique gastronomique Curnonsky raconte qu’autrefois, les Angevins aimaient les acheter tout chauds le dimanche, alors qu’à Saumur on les mangeait froids au petit déjeuner accompagné d’un verre de vin blanc.

RECETTE

La Recette du Chef Pascal Favre d’Anne

Crédit Photo : Franck Anderson

 

Ils parlent de la Gouline Angevine

 

Libération

La Gouline Angevine a fait l’objet d’une double page dans le Libération, début janvier 2022.
L’occasion de mettre en avant ce plat d’Anjou, fêtant ses 5 ans.

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